Galerie d'art

Arts & artistes

Une des particularités du domaine : vous libérer l’esprit… mais nous vous proposons également de jouer avec vos sens.

Joseph, le Saint charpentier, est pour les Chrétiens l’homme qui se magnifie par son travail car, par son travail, il a donné un abri à l’Enfant Jésus.

Parce que l’Art est fruit du travail des hommes, le Domaine Lyon Saint-Joseph lui ouvre ses portes et son cœur.

Notre domaine est un endroit où l’on peut, en toute simplicité, découvrir des œuvres contemporaines mais aussi rencontrer les artistes qui les ont créées.

Peinture, sculpture, et bientôt musique : ici, la création, au milieu de la Création, est chez elle.

Du Gorille à taille réelle en carton type origami aux peintures et sculptures figuratives ou plus abstraites, il y en a pour tous les goûts. Initié ou pas, vous serez forcément intéressé par certaines, interrogé par d’autres…

Voici les noms de quelques artistes que nous avons déjà choisis et exposés pour leur talent artistique et l’intérêt de leur réflexion sur notre monde d’aujourd’hui :

  • Christiane Chiavazza,

  • Olivier Bertrand,

  • Nathalie Egleme,

  • Ludmilla Moshek.

De plus, le Domaine en partenariat avec la Galerie Odyssey, Lausanne, vous fait découvrir des artistes Suisse confirmés : Jacques Walther & Chloé D. Brocard.

Venez découvrir ces œuvres lors d’un déjeuner avec vos collaborateurs ou d’un séminaire avec votre entreprise.

Depuis les années quatre-vingt dix, modeler la terre et l'argile, sculpter, m'apparaissaient comme une nécessité intérieure et comme l’héritage d’une sensualité toute méditerranéenne, transmise par mes racines.

Puis les formes corporelles se sont épurées et condensées quand j’eus l'extrême bonheur de pouvoir couler mes sculptures dans le bronze.

C'est à ce moment de simplification formelle qu’est apparue ma peinture abstraite et ces architectures qui me permettent de renforcer l’expression sensible et d’aller au-delà du sujet figuré dans l’intériorité de la peinture et de soi-même.

Ces dernières années, la simplification des formes se poursuit en même temps qu’un enrichissement des textures et une exaltation des matières et des couleurs ; je m’oriente de plus en plus vers des monochromes ou presque, vers l’essentiel, grâce aux noirs subtils, aux ocres dorés, aux blancs matiéristes, aux rouges pourpre ; parallèlement, l’utilisation de la fraicheur glacée des résines colorées vient renouveler les sculptures.

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Chloé-D. Brocard naît dans les années 50, en région lausannoise.

Son parcours professionnel s’est essentiellement déroulé dans les milieux du livre et de l'édition jusqu’à ce que des circonstances de vie l’obligent à changer de trajectoire ; c’est là qu’elle a décidé de laisser parler son besoin de créer.

Ce fut d’abord par le biais de collages. Puis la rencontre, et le travail, auprès d’artistes peintres, tels que Francis Renevey et Vreni Barilier, l'ont confirmée dans le choix de son matériau de prédilection, l'acrylique, qu’elle explore maintenant depuis plus de 10 ans.

Chloé définit son œuvre comme étant une fine ligne de démarcation entre abstraction et figuration, sur laquelle elle aime se promener, basculant tantôt dans l’une tantôt dans l’autre, selon la trame qui apparaît sur la toile.

Son exigence première, c’est la couleur, toujours omniprésente, même sous ses formes les plus discrètes, posée de telle façon que l’œuvre atteigne la transparence et les vibrations souhaitées pour qu'elle puisse être considérée par son auteur comme achevée.

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Né au Maroc en 1951, JACQUES WALTHER a fait ses classes à Morges, puis à Lausanne, où il obtient le diplôme de l’École des Beaux-Arts en 1976. Peintre avant tout, mais aussi sculpteur et par moment écrivain, l’artiste partage son activité entre création et enseignement artistique. En 1997 il ouvre à Lausanne l’ATELIER JACQUES WALTHER, dans le quartier du Flon. Dès lors, c’est là qu’il travaille et reçoit ses élèves.

Depuis sa première exposition en 1979, il expose une ou deux fois par année, principalement en Suisse romande, mais également ailleurs en Europe et aux États-Unis. En octobre 2014, il participera pour la troisième année consécutive au Salon d’Automne, à Paris, et au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts de France au Carrousel du Louvre.

JACQUES WALTHER reçoit la médaille d’argent de la Société Nationale des Beaux-Arts à Paris en 2014.

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Des clichés loin des clichés

Photographe passionné, Aldo Viola de nationalité Italienne né à Genève, arpente les sommets alpins, les déserts de sables, de neige de boue , traverse les rivières et scrute des villes comme Paris, New- York ou bien Tokyo etc...

On trouve ses photos dans de nombreuses publications internationales et notamment dans l’autobiographie de l’artiste légendaire Phill Collins ( Not dead Yet ) .

Depuis plus de 4 ans il est « l’œil » de l’Association No Difference et immortalise, avec son appareil les projets les plus extravagants entrepris par la « NoDiff », comme on aime l’appeler.

Créée en 2003, cette dernière est une association Suisse, Genevoise, qui a pour vocation d’aider les personnes en situation de handicap à concrétiser des rêves et des défis dans les domaines des arts martiaux, du sport et de la culture. Au fil du temps, elle enrichit sa palette d’activités, expérimentant de nombreuses disciplines, notamment les Spartans Race, bravant les éléments et les préjugés, avec pour seuls mots d’ordre : No limits, No Difference. Les images d’Aldo servent de fil conducteur à des réflexions sur le dépassement de soi, sur l’entraide et la persévérance. Un regard immersif sur le handicap et la résilience.

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Giordan, né en 1998, est un jeune artiste en plein essor. Imprégné par l’art très jeune et par l’univers des street artistes ainsi que des icônes des années 60 à 80 tels que Warhol Haring et Basquiat mais encore des grands de l’Abstrait tel que M.Rothko.

Il puise son inspiration à la source des mots, de son entourage et de l’esprit underground.

Au travers d’une myriade de couleurs, il y distille un esprit percutant et un vent de liberté pictural par ses formes semi-figuratives. Sous son prisme, la société s’immisce dans ses toiles et change de visage. Giordan fige, dit-il, des «instants de vie»...

Ode à une époque révolue ou goût pour la nostalgie, ses oeuvres cristalisent une force indicible. Une telle forces’engendre par un geste instinctif afin d’extraire l’essence de la spontanéité créative et d’une société désamorcée. Le travail de Giordan a pour finalité de mettre sur un pied d’estale les graffitis que l’on peut voir dans les gares, bâtiments désaffectés etc. De nos jours, l’art se poursuit hors des musées et il voit ces graffitis que certains jugent «dégradants» comme un art qui donne une voix au peuple. Pour lui, c’est un acte qui a pour but de s’exprimer, de marquer son passage, de crier sa colère envers la société. Il contraste ainsi ses pochoirs avec des messages plus forts mais très souvent dotés d’une certaine forme d’ironie.

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Je suis un artiste émergent et autodidacte. Je me suis formé seul en dessin et en peinture, de manière instinctive. Vivant et travaillant près de Nîmes dans le Gard. Je vois l’art comme une fenêtre, comme un miroir. Révélant la sensibilité de l’artiste, son caractère, sa personnalité, sa réflexion.

J’aime créer et innover. Donc, je me projette dans un autre monde. Dans un univers ou les couleurs sont vives et intenses. Les traits ne sont que courbe, sans aucun sens. Mais en les assemblant, je forme des visages uniques, qui trouvent leurs sens.

Ces couleurs vives reflètent une personnalité toujours optimiste. Je suis heureux lorsque je vois quelqu’un s’arrêter devant un de mes tableaux et sourire. Si le rire est contagieux, le sourire aussi…

L’inspiration commence toujours par un titre. De ce titre apparait l’idée dans mon esprit. Je laisse alors ce dernier guidé mon crayon pour donner forme à mon dessin. Puis je laisse mon envie, poser les couleurs sur ce tableau et lui donner vie.

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Fabio Calvetti est un artiste italien renommé au parcours international. Il est né en 1956 à Certaldo en Toscane.

Après des études au lycée artistique et à l'Académie des beaux-arts de Florence, il se dirige vers la création picturale ; sa première source d'inspiration sera Edward Hopper.

À partir du début des années 1990, sa peinture s'exporte vers les grands pôles artistiques d'Europe, du Japon, des Etats-Unis, de Corée, d'Italie du Nord et d'Italie du Sud, ainsi que dans des villes telles que Milan, Turin, Florence, Venise, Rome, Paris et Lyon.

Aujourd’hui, son activité à l'étranger est particulièrement intense : il expose ses œuvres aux Etats-Unis, en Allemagne, au Luxembourg, en Belgique, en France mais aussi au Japon et en Corée du Sud.

Le public peut actuellement admirer son travail dans des musées à Rome, à Venise et à Tokyo.

Deux expositions lui ont déjà été consacrées : une en mars 2017 au Seoul Art Center et une en juin 2018 à Florence, présentée dans plusieurs lieux.

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