Galerie d'art

Arts & artistes

Une des particularités du domaine : vous libérer l’esprit… mais nous vous proposons également de jouer avec vos sens.

Joseph, le Saint charpentier, est pour les Chrétiens l’homme qui se magnifie par son travail car, par son travail, il a donné un abri à l’Enfant Jésus.

Parce que l’Art est fruit du travail des hommes, le Domaine Lyon Saint-Joseph lui ouvre ses portes et son cœur.

Notre domaine est un endroit où l’on peut, en toute simplicité, découvrir des œuvres contemporaines. Les expositions changent environ tous les deux mois

Peinture, sculpture, et bientôt musique : ici, la création, au milieu de la Création, est chez elle.

Du Gorille à taille réelle en carton type origami aux peintures et sculptures figuratives ou plus abstraites, il y en a pour tous les goûts. Initié ou pas, vous serez forcément intéressé par certaines, interrogé par d’autres…

Voici les noms des artistes qui seront au Domaine du 9 septembre à début novembre 2021:

  • Christophe Renoux

  • Nathalie Guet-Desch

  • Stéphanie Gerbaud

  • Fabienne Germain

  • Jocelyne Besson Girard


Venez découvrir ces œuvres lors d’un déjeuner avec vos collaborateurs ou d’un séminaire avec votre entreprise ou simplement pour le plaisir!

Christophe Renoux

Nous imaginons Christophe Renoux épanoui, dans le pays des pierres dorées, à Ternand en Beaujolais, face à l’immensité de ce silence nécessaire pour accomplir une œuvre, loin de toutes les tentations de la mode. Christophe compose entre peinture et illustration, des toiles ardentes, sur des supports attentivement construits avec des papiers déchirés et collés. Christophe a le temps, il est donc soigneux. Ces fonds étudiés portent leurs sujets et ils en décuplent la force. Il invente une nouvelle proportion. Nous n’irons pas par quatre chemins, nous ferons appel à de grands exemples : Rodin qui déconstruisit la forme en sculpture, comme Cézanne le fit en peinture, et Modigliani, qui prolongea langoureusement le cou de ses personnages. Christophe Renoux, lui, a donné naissance à un type de personnalité masculine et féminine qui fera un jour sa renommée, car il symbolise sa signature, son identité picturale. Il doit affirmer son identité et n’a plus besoin de se référer à Caravage ou à tout autre exemple de l’histoire de l’art. Il peut désormais s’engager pleinement sur la voie qui s’ouvre devant ses pas.

Alain Vollerin. Critique d'art.

Pour découvrir l'univers de Christophe Renoux,

rendez-vous sur son site et blog : www.christopherenoux.fr


Christophe RENOUX

Artiste-peintre

Village Médiéval

140 ruelle de l’Eglise

69620 Ternand-en-Beaujolais

06 88 10 81 66

message@christopherenoux.fr

www.christopherenoux.fr



Nathalie Guet-Desch

Nathalie GUET-DESCH puise ses inspirations au milieu des vignes du Beaujolais.

Elle n’est ni peintre ni sculpteur , elle est faiseuse de rêve, un rêve accessible… celui d’un monde paisible et poétique. Ses personnages vous envoûtent plus par leur charme discret d’un siècle passé où tout est grâce et beauté !

Née en Isère, Nathalie Guet-Desch voyage et fréquente les écoles de peinture de Bordeaux, Barbizon, Paris… Quelques années plus tard, elle retrouve ses origines dans la tranquillité du Beaujolais. Les expositions se multipliant, elle prend conscience de l’impact de ses oeuvres. Elle poursuit ses recherches entre peinture et sculpture où son coeur balance. Nathalie raconte son histoire, elle donne la parole à ses personnages comédiens. Emotion, douceur et féminité s’inscrivent désormais dans le scénario de son film qu’elle continue à nous proposer.

Quelques unes de ses oeuvres......

https://www.artmajeur.com/nathalie-guet-deschamps


Stéphanie Gerbaud

Quand Stéphanie parle de son travail :

Mes travaux se concentrent sur deux matériaux : le papier et l'argile

Pour le travail du papier je collecte un grand nombre de livres, de cartes et de plans anciens pour m'inspirer ensuite de ces découvertes. La plupart de mes travaux sont issus de réflexions autour de

la notion de territoire à partir d'éléments trouvés dans des livres anciens.


Les livres que je sculpte et dans lesquels je trouve les plans, ont été jetés, mis au rebus

par des bibliothèques notamment. J'aime travailler avec la contrainte du hasard des

trouvailles et imaginer l'astuce qui transformera la trajectoire du papier. Je m'inspire du contenu des livres, auteur, histoire... pour trouver comment le mettre en lumière.

Les travaux sur l'argile se développent en particulier autour de l'envie de tatouer la terre et d'appréhender le corps comme premier des territoires. j'utilise les plans trouvés dans les livres pour leur graphisme et les reproduis sur la terre.


Les différents matériaux que je travaille ( livres, plans, cartes, argile) sont le point de départ

de possibles géographiques que j'explore. Ils sondent l'intimité, non pas de l'artiste mais du

territoire qui lui est extérieur. Se jouent alors des questions de repère et d'interprétation, de

perception de géographies physiques ou mentales et des tensions exercées par les

contraires ( plein/vide ; intérieur/extérieur ; présence/absence...)

https://gerbaudstephanie.wixsite.com/stephaniegerbaud


Jocelyne Besson Girard

La peinture de Jocelyne Besson Girard a connu plusieurs thèmes. Mais il y a un fil qui les relie, un fil rouge, un lacet. « J’aime travailler les thèmes de l’identité. Où on va, d’où on vient. J’ai beaucoup travaillé sur les racines. »

Ses séries correspondent à des obsessions, elle y revient jusqu’au jour où elle se dit lassée. Peut-être le mystère est-il percé, peut- être l’artiste a-t-elle opéré sa mue. « J’arrête car ça a fini de me transformer. » Et pourtant cette question de l’identité continue son chemin et prend d’autres formes. Exit les lacets rouges, symboles de tout ce qui nous relie les uns aux autres et à l’indicible, Jocelyne campe sur le sujet des visages humains. Cela fait maintenant 20 ans que cela dure. Difficile d’en faire le tour. Impossible de percer le mystère d’un être. Peindre un visage, c’est opérer une mise en abîme entre l’artiste et le modèle peint. Insondable, le mystère ne fait que s’épaissir à mesure qu’on s’y penche, comme deux miroirs se faisant face. Jocelyne s’escrime pourtant à interpréter la réalité qui lui est donnée, à faire parler le modèle.

Figures dévisagées, visages défigurés

Il s’agit donc de visages. Mais quels visages ? Ils ont tous les traits si fins... Un peu androgynes, un peu sans âge. Ils ont un air sage, réconcilié, indifférent à leur dégradation visible, à leurs cicatrices conservées, au mal qu’on leur a fait. Leurs regards sont sachant, ils savent la misère de l’homme, ils en savent aussi la grandeur. Ils ont morflé mais sont encore présents pour nous transmettre l’existence en abondance, avec obstination malgré tout. Jocelyne Besson Girard le sait aussi, « On a toujours une partie de mystère en nous. Mes peintures, c’est comme la vie. Dans la vie, on a des secrets, on a des cicatrices en fait. » Jocelyne travaille des endroits très délicats sur les visages, elle met beaucoup de douceur pour nous les faire proches, malgré la gravité, malgré la profondeur, malgré les cicatrices. Les visages féminins sont majoritaires dans les tableaux de Jocelyne Besson Girard. C’est qu’elle a un intérêt particulier pour le thème des violences faites aux femmes. Par identification peut-être, par expérience certainement, par souvenir de ces rencontres avec des femmes algériennes à qui elle donnait des cours d’alphabétisation. « Les femmes qui doivent faire beaucoup d’efforts pour exister... » confie-t-elle. Avec cet aspect cérusé, avec ces chevelures enveloppantes, avec ces grands yeux qui rappellent un peu l’Ancien Régime, les visages sont un peu une évocation des icônes. L’artiste s’explique : « Le travail autour des visages des femmes évoque forcément des figures saintes au sens où elles portent la vie, la fécondité. »

Pour aller plus loin : https://www.jocelynebessongirard.net/


Art contemporain Mauvaise Nouvelle http://www.mauvaisenouvelle.fr


Fabienne Germain

J’aime le papier. Son grain est sensuel, sa blancheur est intemporelle, son toucher est doux et sa matière m’inspire.

J’aime écrire. La page blanche ne m’angoisse pas, bien au contraire. Précieuse, fragile, lumineuse, je veux la sublimer dans son état pur, sans encre ni peinture. Je la découpe, la plie et lui donne du volume pour la lire.

J’aime les lettres. Elles sont graphiques, minuscules ou capitales, parfois grasses ou bien italiques, vides ou pleines… Elles sont expressives et font leur petite musique.

J’aime les mots. J’aime leur poids et leur légèreté, jouer avec eux comme un équilibriste au fil des textes.

J’aime les doubles sens. L’Homme et ses contradictions me fascinent. Ballotté entre deux pôles, entre le jour et la nuit, entre le blanc et le noir, il voyage, cherche son équilibre, la sérénité et la sagesse.

J’aime la poésie. Comme l’humour, elle me touche et m’apaise.

J’aime dire que je suis sculpteur de mots.

http://fabiennegermain.fr/